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Ré-Inventer la Paix a été initié par Dr. Beatrice Pouligny, chercheur au Centre d’Etudes et de Recherches Internationales (CERI-Sciences Po/CNRS, Paris, France).

Au cours des dernières années, elle a reçu le soutien du Dr. Roberta Anne Culbertson, Directrice de la recherche et la formation à la Virginia Foundation for the Humanities, qui a co-organisé et accueilli le séminaire international, à Charlottesville, en novembre 2004.

 

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Béatrice Pouligny, PhD
CERI-Sciences Po/CNRS
56, rue Jacob
75006 Paris, France

tél :+33 (0) 1.58.71.70.47
fax :+33 (0) 1.58.71.70.90
pouligny@ceri-sciences-po.org

Fondé en 1952 au sein de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, le Centre d’Etudes et de Recherches Internationales (CERI) est en France le principal centre de recherche sur le système politique international. Unité mixte de recherche du CNRS, le CERI compte une soixantaine de chercheurs et une quinzaine de collaborateurs administratifs chargés de la gestion, de la documentation, des publications et de la communication. La vocation du CERI est de rassembler des spécialistes d'aires culturelles et des spécialistes des relations internationales. Il se consacre à l'analyse du monde contemporain en accordant une large place à la pluridisciplinarité : il accueille non seulement des politologues, mais aussi des économistes, des sociologues, des historiens et des anthropologues.  L'objectif du CERI est double : mener une recherche fondamentale sur les sociétés politiques étrangères et la dynamique du système mondial; fournir une expertise sur les problèmes internationaux du moment. Les thèmes qu'il aborde sont au coeur de la recherche sur l'international ; les nouvelles formes de conflit en sont un axe essentiel.
Cliquer ici pour plus d’information sur le CERI

 

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La Virginia Foundation for the Humanities (VFH) a été créée en 1974 pour développer la vie civique, culturelle et intellectuelle du Commonwealth de Virginie (Etats-Unis). Son objectif est de placer les “humanités” au coeur de la vie publique, en soutenant les individus et les communautés dans leurs efforts pour comprendre leur passé, faire face aux problèmes du présent et façonner leur futur. Au cours des dernières années, la VFH a étendu son action au-delà des frontières de la Virginie, en s’intéressant notamment aux liens de famille et de culture tissés de par le monde. L’Institute on Violence and Survival de la VFH a été fondé en 1993, avec le soutien de la Rockefeller Foundation, du Commonwealth of Virginia et de financeurs privés. Son objectif principal est de travailler sur l’expérience de la violence selon la perspective des survivants. L’Institut a notamment développé des bourses de recherche afin de s’intéresser aux particularités de la violence et de la survie et à la façon dont les souffrances personnelles dues aux violences influencent la vie en collectivité.
Cliquer ici pour plus d’information sur la VFH


 

Ce projet a notamment été développé en partenariat avec plusieurs équipes-pays:

- Guatemala
- Est du Congo
- Bosnie Herzégovine
- Cambodge

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Magdalena Ceto Corio, leader communautaire, a travaillé pendant plusieurs années avec l’Equipo de Estudios Comunitarios y Acción Psicosocial (ECAP).

Nieves Gomez Dupuis est diplômée en psychologie et criminologie de l’Université de Salamanca, en Espagne. Elle travaille actuellement au Guatemala avec l’ONG ECAP (Equipo de Estudios Comunitarios y Acción Psicosocial) auprès des victimes du conflit armé, principalement des communautés Maya.

Manuel Gonzalez Avila est Professeur à l’Université de San Carlos (Guatemala) et membre d’une équipe trans-disciplinaire qui dirige un master en psychologie sociale et violence politique (Psicologia social y violencia politica). Il travaille également en étroite collaboration avec l’Equipo de Estudios Comunitarios y Accion Psicosocial (ECAP).

Olga Alicia Paz Bailey est titulaire d’un master en psychologie sociale et violence politique. Elle travaille avec l’Equipo de Estudios Comunitarios y Acción Psicosocial (ECAP) depuis 1995. Elle a auparavant travaillé avec la Fundación Myrna Mack, au Guatemala, comme coordinatrice. Elle a enseigné la psycho-sociologie à l’Université Rafael Landivar URL, Faculté des Sciences Politiques, ainsi qu’à l’Université de San Carlos (Guatemala).

Dans la phase préliminaire, d’autres collègues ont participé également aux travaux du groupe de recherche mis en place au Guatemala sur le thème du projet :

José Garcia Noval est médecin et enseigne la bioéthique à la Faculté de Médecine de l’Université de San Carlos, Guatemala. Ses travaux de recherche ont plus récemment porté sur la violence politique au Guatemala. Il supervise des recherches dans le cadre du master en psychologie sociale et violence politique de l’Université de San Carlos, Guatemala.

Dr. Claudia Paz y Paz Bailey est avocate. Elle est titulaire d’un BA en sciences sociales et juridiques de l’Université Rafael Landivar de Guatemala, d’un MA en droit pénal et droits de l’Homme, et d’un PhD en droit pénal et droits de l’Homme de l’Université de Salamanque, en Espagne. Elle est professeur à la faculté de droit de l’Université de San Carlos de Guatemala, et directrice exécutive de l’Instituto de Estudios Comparados en Ciencias Penales de Guatemala (ICCPG). Elle a travaillé comme chercheur pour la Commission de la vérité du Guatemala (CEH).
           
Albane Prophette est titulaire d’une maîtrise en droit de l’Université Paris 1, Panthéon Sorbonne et du King’s College Londres et d’un DEA en droit pénal de l’Université Paris 1, Panthéon Sorbonne. Elle a travaillé comme chercheur à l’Instituto de Estudios Comparados en Ciencias Penales (INECIP), et de l’Instituto de Estudios Comparados en Ciencias Penales de Guatemala. Elle a également été coordonnatrice du programme de formation légale du Programme Justice de l’AID-CHECCHI Justice Programme et consultante en renforcement institutionnel. Elle travaille maintenant pour la Oficina en Colombia del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos.
Cliquer ici pour plus d’information sur l’expérience de l’équipe au Guatemala

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Roberto Beneduce, psychiatre et professeur associé en anthropologie culturelle et psychologique à l’Université de Turin (Italie). Il dirige le Centre Frantz Fanon (Psychothérapie et soutien aux réfugiés et victimes de torture). Il est titulaire d’un doctorat de l’Ecole des Hautes Etudes en Science Sociales (Paris) et mène des recherches sur le Congo depuis 2004. Dans le passé, il a travaillé comme consultant pour plusieurs agences onusiennes (UNICEF: Erythrée et Ethiopie; OMS: Albanie; UNOPS: Mozambique) ainsi que pour des ONG italiennes et étrangères (Palestine et territoires occupés, Bosnie-Herzégovine).

Luca Jourdan est titulaire d’un master en coopération et développement de l’European School of Advanced Studies de Pavia, et d’un doctorat en anthropologie sociale. En 2000, il a travaillé à Abeche (Tchad), sur un projet avec des enfants des rues. En 2001, il a coordonné un projet de santé d’urgence en République démocratique du Congo (région de l’Equateur). Depuis 2002, il mène des recherches de terrain dans l’Est du Congo sur les relations entre les jeunes et la guerre.

Joel Bisubu, membre de Justice Plus, Bunia, une ONG congolaise qui travaille sur les droits  de l’homme, la prévention des conflits et les questions d’impunité.

Bungishabaku Katho Robert, théologien, directeur de l’Institut Supérieur Théologique de Bunia et membre du Centre de Recherches Interdiscplinaires, Bunia.

Paul Vyasongya, diplômé en sciences politiques de l’Université Catholique du Graben, Butembo, chercheur.

Justine Katondolo, travailleur social à Synergie, une ONG basée à Goma et qui travaille sur les questions de droits de l’homme, et surtout sur les problèmes de violence contre les femmes.

Joseph: artiste, membre d’un groupe d’artistes congolais basés à Kampala (Uganda), et qui travaillent avec des orphelins et réfugiés de la guerre au Congo.
Cliquer ici pour plus d’information sur l’expérience de l’équipe au Congo

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Anka Izetbegovic. Depuis 1999, Anka Izetbegovic est directrice exécutive de l’ONG bosniaque  Duga. DUGA travaille avec les enfants et adolescents touchés par la guerre et qui présentent des besoins psycho-sociaux spécifiques. DUGA joue également un rôle important dans la construction d’une société civile locale et contribue directement à la mise en place de différentes réformes en particulier dans le domaine de l’éducation et de la santé mentale.

Sanin Mirvic est diplômé en science politique. Il a notamment travaillé comme assistant parlementaire auprès de la commission des affaires étrangères du Parlement bosniaque et comme professeur sur les questions de démocratie et droits de l’Homme à l’école secondaire 'Enver Pozderovic' de Gorazde. Il a également une expérience avec de nombreuses ONG bosniaques.
Cliquer ici pour plus d’information sur l’expérience de l’équipe en Bosnie-Herzégovine

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Dr. Maurice Eisenbruch, psychiatre et anthropologue, est directeur de l’Institute for Health and Diversity et Professeur de Culture et Santé à la Victoria University (Melbourne, Australie). Il était auparavant directeur du Centre for Culture and Health à l’University of New South Wales. Il est diplômé de médecine de l’Université de Melbourne et a ensuite reçu plusieurs diplômes en pédo-psychiatrie, anthropologie médicale, psychologie et éducation. Au cours des années 1980, il a travaillé avec des réfugiés du sud-est asiatique puis au Cambodge même, travaillant sur le pouvoir et le rôle des guérisseurs traditionnels. Il a dirigé plusieurs projets d’anthropologie médicale concernant les questions de santé mentale et le SIDA au Cambodge où il a également enseigné et mené de nombreuses consultations pour des organisations internationales et locales.

Chea Bunnary est chercheur au Buddhist Institute (Phnom Penh, Cambodge). Elle a également travaillé dans deux ONG cambodgiennes: CamboKids (travail avec des enfants affectés par la guerre) et Urban Resource Center. Elle est titulaire d’un master en études culturelles.

Heng Kimvan est maître de conférences à l’Université Royale de Phnom Penh et chercheur au Buddhist Institute où il coordonne le projet “Traditional Healing in Cambodia”. Il était auparavant chercheur au Center for Advanced Study à Phnom Penh. Ses recherches ont porté notamment sur les minorités ethniques, les droits de l’homme, la démocratie et les questions de santé mentale.

Mech Samphors est directrice de la Tripitaka Commission au Buddhist Institute (Phnom Penh, Cambodge). Diplômée en philosophie, elle est également titulaire d’un master en études culturelles. Elle a également une expérience de travail avec des enfants au Cambodge ainsi qu’en Thaïlande et au Vietnam.
Cliquer ici pour plus d’information sur l’expérience de l’équipe au Cambodge.

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Les chercheurs et personnes-ressources suivantes ont également participé au projet et, en paticulier, au séminaire international organisé à Charlottesville, en novembre 2004:

Victoria Baxter, responsable du programme sciences et droits de l’Homme de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS, Washington, USA) sur les questions d’éthique et de droits de l’Homme.

Nicolas Buenaventura, conteur et cinéaste (Colombie et France)

Dr. Herbert (Tico) Braun, Horace W.Goldsmith Distinguished Professor in the Humanities, Department of History (University of Virginia, USA)

Dr. Elizabeth Cole, responsable du programme sur l’histoire et la politique de réconciliation au Carnegie Council’s Education and Studies programs (New York, USA)

Pablo J. Davis, directeur du South Atlantic Humanities Center (Virginia Foundation for the Humanities / University of Virginia, USA)

Sonia Duque, directeur du département des humanités, Universidad Jorge Tadeo Lozano (Columbia)

Dr. Jennifer Geddes, professeur assistant, histoire et sociologie des religions (University of Virginia, USA)

Geneviève Herrgott, artiste (France)

Vanthon Hum, travailleur social auprès de réfugiés cambodgiens et de leurs enfants dans la région d’Annandale (Etats-Unis)

Maggie McIlvaine, thérapeute, spécialiste des questions de gestion du stress (Virginia, USA)

Dr. Barbara Oomen, anthropologue juridique (University of Amsterdam, Netherlands), spécialiste des questions de justice et réconciliation.

Dr. Rachel Saury, directrice du Arts & Sciences Center for Instructional Technologies de l’University of Virginia et collaboratrice d’un programme sur les questions de trauma.

Ann White Spencer, gestionnaire de programme à la Virginia Foundation for the Humanities (University of Virginia, USA)


 

Participants au symposium international de New York, en juin 2003, et contributeurs à l’ouvrage collectif :

Co-organisateurs:
Centre d'Etudes et de Recherches Internationales (CERI-Sciences Po/CNRS, Paris, France)
Académie Internationale de la Paix (New York)
Université des Nations Unies (Tokyo/New York)
Fondation Suisse pour la Paix (Swisspeace) (Bern)

Contributeurs: (par ordre alphabétique)

Dr. Natalija Basic, chercheur à l’Insitute for East European Studies, Free University of Berlin.

Dr. Roberto Beneduce, ethno-psychiatre, Université de Turin.

Dr. Simon Chesterman (co-directeur de l’ouvrage), directeur exécutif de l’Institute for International Law and Justice, New York University School of Law.

Dr. Bernard Doray, psychiatre, thérapeute et chercheur au Centre de recherches et d’actions sur les traumatismes et l’exclusion (CEDRATE), Maison des Sciences de l’Homme (Paris).

Dr. Leslie Dwyer, professeur invité en anthropologie et coordinatrice du programme d’études sur la paix et les conflits, Haverford College, Pennsylvania.

Dr. Maurice Eisenbruch, psychiatre et anthropologue, directeur de l’Institute for Health and Diversity et Professeur de Culture et Santé à la Victoria University (Melbourne, Australia).

Dr. Louis Kriesberg,Maxwell professeur émérite, fondateur du Program on the Analysis and Resolution of Conflicts, Syracuse University.

Dr. René Lemarchand, professeur émérite en sciences politiques à l’University of Florida, Gainesville.

Dr. Jean-Clément Martin, historien, professeur à l’Université Paris I et directeur de l’Institut d’Histoire de la Révolution Française.

Maurice Niwese, doctorant à l’Université de Louvain, Belgique.

Dr. Béatrice Pouligny (co-directrice de l’ouvrage), chercheur au CERI, coordinatrice du projet « Ré-Inventer la Paix ».

Degung Santikarma, anthropologue, journaliste et militant des droits de l’Homme en Indonésie.

Dr. Albrecht Schnabel (co-directeur de l’ouvrage), chercheur à Fondation Suisse pour la Paix (Swisspeace).

Dr. Thomas Sherlock, professeur associé en sciences politiques à l’United States Military Academy, West Point.

Dr. Scott Straus, professeur assistant au département de sciences politiques de l’Université de Wisconsin-Madison.

Dr. Kimberly Theidon, professeur assistant au département d’anthropologie d’Harvard University.


 

Participants au groupe de recherche trans-disciplinaire (phase initiale de brainstorming en 2001-2002):

Animateurs:

Béatrice Pouligny, CERI-Sciences Po
Jacques Sémelin, CERI-CNRS

Contributeurs (par ordre alphabétique) :

  • Natalija Basic, doctorante en histoire et chercheur à l’Institut für Sozialforschung, à Hambourg
  • Xavier Bougarel, historien (CNRS)
  • Hamit Bozarslan, historien, EHESS
  • Pierre-Antoine Braud, doctorant en science politique à l’IEP de Paris
  • Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et psychologue
  • Bernard Doray, psychiatre, Centre de recherches et d’actions sur les traumatismes et l’exclusion (CEDRATE)
  • Michel Grappe, psychiatre
  • Pierre Grosser, historien, Institut d’Etudes Politiques de Paris
  • Nathalia Kissiolva, doctorante en science politique
  • Anne Le Huérou, doctorante en sociologie
  • Jean-Clément Martin, historien, Université Paris I
  • Gaëtan Mootoo, chercheur à Amnesty International
  • Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue
  • Max Pagès, psychosociologue et psychothérapeute
  • François Ponchaud, prêtre, spécialiste du Cambodge
  • Colonel Emmanuel de Richoufftz, Délégation aux affaires stratégiques (DAS), Ministère de la défense
  • Françoise Sironi, maître de conférences en psychologie clinique à l’Université Paris VIII et psychologue au Centre George Devreux (Centre universitaire d’aide psychologique)
  • Yves Ternon, historien
  • Marie-Joëlle Zahar, professeur à l’Université de Montréal
  • Paul Zawadski, politiste, Université Paris I

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